Un mariage improbable : échec de co-branding flagrant

D’un côté, nous avons Hello Kitty, une marque privilégiée des petites filles et symbolisée par une petite chatte toute mignonne. De l’autre côté, la marque PlayBoy, revue masculine américaine connue pour ses clichés érotiques et représentée par un lapin. Hum, échec de co-branding avez-vous dit ?

échec de co-branding

Cette alliance improbable se caractérise pour les femmes par la fameuse icône Hello Kitty agrémentée des oreilles du tout aussi célèbre lapin PlayBoy. Et les hommes se réservent, quant à eux, le lapin doté d’un petit ruban sur l’une de ces deux oreilles. Le noir et le bleu remplace aussi le fameux rose très clinquant des premiers jours.

Et d’autres marques ont su saisir l’occasion de ce co-branding classique plutôt sulfureux pour se lancer à corps perdu dans des partenariats avec les deux marques en question :

  • Leica C avec un appareil photo original

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  • Charvet avec un nœud papillon extravagant

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  • Le scénario de référence avec une coque d’Iphone représentant les deux marques

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  • X-Mini avec des hauts parleurs hauts en couleurs

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L’image de la marque pour enfants en prend donc un coup puisque il s’agit, selon nous, d’une opération plus risquée, voire d’un échec de co-branding classique, et cela plus pour le petit chat au nœud papillon rose que pour le géant de la presse masculine.

échec de co-brandingéchec de co-branding

Principale question qui nous saute alors aux yeux, mais où se trouvent les limites du Co-branding ? Les marques ne devraient-elles pas éviter ces mélanges de mauvais goûts mêlant des cibles qui ne devraient pourtant pas être associés au risque de créer un véritable échec de co-branding ?

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